Holdez vos téléphone, arrêtez de scroller votre feed Instagram, l'actualité people du moment vient de tomber et elle est aussi surprenante qu'une mauvaiseaise choix de papier peint. Amanda Holden et Alan Holden, notre duo préféré de la déco catastrophique, mettent leur saccharine série de la BBC en pause. Mais non, ne pleurez pas devant vos écrans, ce n'est pas la fin d'une amitié, c'est plutôt le signe qu'ils sont devenus trop gros pour leurs combi de chantier.

Quand le chantier s'arrête : Fin de l'aventure ou simple pause café ?
C’est le buzz du moment outre-Manche : la petite escapade télévisuelle d'Amanda et Alan est officiellement en « stand-by ». Les fans de la première heure craignaient le pire, s'imaginant un clash monumental dignes des plus grandes séries dramatiques comme Heated Rivalry : la série phénomène HBO Max décryptée, mais la réalité est beaucoup plus… prosaïque. En fait, c'est la conséquence logique de leur succès méga-méga. Loin d'être une brouille, c'est ce qu'on appelle communément un problème de « surbooking ». Quand on est des stars de leur calibre, le calendrier devient un véritable casse-tête, et là, il y a clairement plus de projets que de jours dans la semaine.
L'annonce qui a surpris les fans de la BBC
La nouvelle a été lâchée par The Sun et reprise en boucle par toute la presse britannique, laissant les abonnésBBC en état de choc. Amanda Holden et Alan Carr mettent donc leur émission de rénovation entre parenthèses. Immédiatement, les rumeurs ont couru : « Ils se sont engueulés sur le choix des carreaux ? », « Amanda a-t-elle explosé le budget de la déco ? ». Bref, le scenario classique de la télé-réalité. Mais chill, les sources proches du dossier sont formelles : le duo n'est pas en froid. Ils sont juste, comment dire… « booked and busy ». Oubliez le drame, on est ici face à une pure logistique d'agenda. La série demande un engagement temps de tournage énorme, plusieurs semaines d'affilée, et quand votre agenda ressemble à celui de deux ministres, c'est mission impossible.
Le mythe de la mésentente démonté en quelques secondes
Il faut tuer ce mythe une bonne fois pour toutes : il n'y a pas de bad blood entre ces deux-là. Au contraire, leur amitié est aussi solide que les fondations en béton armé qu'ils ont dû couler en Sicile. Les informations qu'on nous rapportent expliquent simplement que la logistique a eu raison du projet. Une série de rénovation, ce n'est pas juste un clip de deux minutes sur TikTok, c'est de la prise de vue continue, sur la durée. Avec les emplois du temps respectivement saturés d'Amanda et d'Alan, caser des mois de tournage est devenu un vrai casse-tête chinois. Ce n'est pas un conflit humain, c'est une collision d'opportunités professionnelles. Ils ne sont pas en pause parce qu'ils ne s'aiment plus, mais parce qu'ils aiment trop leur carrière pour tout mettre en suspens pour des murs à badigeonner.
Alan Carr, du « Traitor » au Roi du Château : pourquoi il n'a plus le temps
Si quelqu'un est au centre de cette pause stratégique, c'est bien Alan Carr. L'humoriste vient de vivre un véritable « Glow Up » professionnel qui change la donne totale. On ne parle plus de l'animateur du « Chatty Man », mais d'une star internationale qui cartonne sur les plateformes de streaming. Son ascension récente est fulgurante et explique pourquoi la BBC n'est plus sa priorité absolue. Il faut le dire franchement : Alan est passé du statut d'animateur sympathique à celui d'homme providentiel des chaînes de streaming, et ça, ça se négocie.
L'effet « Celebrity Traitors » sur une carrière en pleine explosion
Tout a basculé avec sa victoire dans Celebrity Traitors. Si vous avez raté cet épisode, sachez que c'est le programme phénomène du moment en Angleterre. En remportant le jeu, Alan n'a pas juste gagné un trophée, il a gagné en crédibilité et en popularité. Soudainement, tout le monde veut une part de ce gâteau. Cette victoire a agi comme un levier incroyable, lui ouvrant les portes des géants du divertissement et lui permettant de décrocher des contrats bien plus lucratifs et prestigieux que ce que la télévision publique traditionnelle peut offrir. C'est le passage de l'animateur de divertissement à l'homme incontournable des plateformes mondiales. On est passé de « l'ami qui fait des blagues » à « la star qu'on s'arrache ».
Castle Man : Quand Disney+ fait concurrence à la BBC
Le véritable game-changer, c'est l'annonce du projet « Castle Man » sur Disney+. Oui, vous avez bien lu, Alan s'associe à la plateforme de la souris pour un nouveau défi de rénovation, mais version grandiose : il doit rénover un château en Écosse. Vous voyez où je veux en venir ? On a là un conflit d'intérêt potentiel majeur et, très certainement, une clause de non-concurrence dans son contrat qui l'empêche de faire la même chose pour la BBC en même temps. Imaginez le scandale : rénover une bicoque pour la télétax publique et un château pour Disney+ ? Non, ça ne passe pas. C'est une question de stratégie business pure et dure : on ne joue pas sur deux tableaux quand on est devenu une star internationale. C'est ça la réalité du business : Disney+ a proposé un package qui sent le luxe et le pouvoir, et Alan a suivi le mouvement.
Une tournée d'humour qui laisse peu de place au mortier
Et ce n'est pas fini. Outre les écrans, Alan retourne à ses premières amours : la scène. Une tournée d'humour est déjà prévue pour 2027. Cela montre que la pause de la série BBC n'est pas juste pour quelques mois, mais s'inscrit dans une longue période où la priorité d'Alan redevient son métier de base : faire rire les gens en live, loin des chantiers poussiéreux et des disputes sur le choix du grès cérame. 2027, c'est loin, mais quand on est une star de ce calibre, on planifie ses années à l'avance. Entre les tournages pour Disney+, les projets potentiels avec d'autres streamers et cette tournée mondiale, on comprend vite pourquoi la petite maison à rénover en Italie ou en Grèce est passée au secondplan. C'est simple, quand on a des propositions de Disney+ et des contrats de millions qui pleuvent, on ne met pas sa vie en pause pour aller acheter des sacs de ciment, même si c'est avec sa meilleure amie.
Japon contre Scandinavie : le clash budgétaire qui a tout stoppé
Si vous pensiez que la logistique était le seul obstacle, détrompez-vous. Il y a aussi un petit détail qui a tout fait capoter : l'argent. Ou plutôt, où dépenser l'argent. On est passé d'un rêve exotique millimétré à une réalité administrative qui a refroidi tout le monde. C'est l'histoire classique du clash entre la vision « Instagram premium » des stars et la rigueur comptable de la télévision publique. Et c'est probablement ce qui a scellé le sort de la saison prochaine.
Le rêve japonais du duo face à la réalité des comptes
Laissez-moi vous dessiner le tableau : Alan et Amanda avaient la vision. Ils ne voulaient pas juste d'une maison en plus, ils voulaient l'épisode ultime, la saison finale boss, le « level up » absolu. Leur idée ? Cap sur le Japon. Imaginez un peu la déco : des lanternes en papier, des jardins zen, une ambiance total « Cherry Blossom ». C'était le genre de concept qui fait exploser les compteurs de vues et qui garantit un feed Instagram d'enfer. Pour eux, c'était ça la suite logique après la Dolce Vita sicilienne et le soleil grec. Un voyage culturel, dépaysant, visuellement incroyable. Le duo était prêt à packing, on dirait.
Pourquoi la Scandinavie a fait capoter le projet
Sauf que la BBC, elle, ne vit pas dans le même monde que les rêves en Technicolor. Devant l'envie de partir à l'autre bout du monde, la chaîne a sorti sa calculatrice et a fait la moue. La contre-proposition a été brutale : « Pourquoi pas la Scandinavie ? ». Oui, vous avez bien lu. La BBC proposait de remplacer les temples kyotistes par des cabanes en bois au milieu des fjords, histoire de préserver le budget. Pour deux gens qui viennent de passer des mois à se pavaner sous le soleil méditerranéen, la perspective de la pluie, du froid et des prix scandaleux du Nord n'a vraiment pas fait mouche. Ce désaccord sur le lieu de tournage a été la goutte d'eau. C'est un peu comme si on vous proposait un voyage aux Maldives et que votre banque disait « Non, mais le camping en Normandie, c'est pareil ». Le deal a sauté là, net.

Au-delà de la peinture : L'amitié improbable entre la diva et l'humoriste
Au-delà des histoires de budget et d'agenda, ce qui a rendu cette émission addictive, c'est l'alchimie entre deux mondes qui normalement ne devraient jamais se croiser. On a là la rencontre explosif entre l'univers « glamour et paillettes » d'Amanda et la « queer culture » déjantée d'Alan. C'est cette amitié improbable qui a sauvé des projets de rénovation qui auraient dû être des catastrophes architecturales. C'est la « side-quest » télévisuelle la plus sympa de ces dernières années.
De la Sicile à la Grèce : la genèse d'un duo improbable
Tout a commencé par ces maisons à 1 euro en Sicile. Vous connaissez le concept ? L'Italie vend des ruines pour une bouchée de pain juste pour faire revenir les gens dans les villages désertés. Amanda a saisi l'opportunité et a entraîné Alan dans ce qui ressemblait au début d'une comédie d'erreurs. Le génial du concept, c'est le décalage total. Amanda, jurée ultra-soignée de Britain's Got Talent, et Alan, l'animateur sarcastique en costume fluo, en train de galérer avec des marteaux et de la peinture qui sèche pas. Voir ces deux stars en train de transpirer dans des « boiler suits » ridicules, c'est ça que les gens voulaient voir. C'est le « glow down » volontaire de deux célébrités qui habituellement ne marchent pas sur du carrelage sale.
Strictly Come Dancing : le « Non » collectif qui a scellé leur complicité
Il y a un moment clé dans leur relation qui explique tout ça. C'est leur rapport à la télévision de divertissement. Amanda a été une star de Strictly, brillant sur la piste de danse. Alan, lui, a toujours observé tout cela avec son œil critique et amusé, refusant de rentrer dans le moule classique de la « célébrité qui danse ». Ce refus partagé de se prendre trop au sérieux, cette capacité à se moquer d'eux-mêmes, c'est le ciment de leur amitié. Ils savent que la télévision, c'est un jeu, et leur émission de rénovation était une extension de cette philosophie. Ils ne construisent pas des maisons pour le prix de l'immobilier, ils construisent du contenu pour nos rires. C'est cette dynamique qui rend la pause d'autant plus triste pour les fans, car c'est rare de voir une telle authenticité à l'antenne.

Conclusion
Alors, verdict ? Faut-il pleurer la mort d'Amanda & Alan ou espérer un comeback ? Disons que cette pause n'est pas un point final, mais plutôt un « à suivre ». La série a servi de tremplin, prouvant qu'Alan pouvait être bien plus qu'un animateur de plateau et qu'Amanda avait la côte pour mener des projets de A à Z. Le succès les a rattrapés, et avec des projets comme Castle Man à l'horizon pour Alan et des engagements folds pour Amanda, l'émission de la BBC est devenue trop petite pour eux.
Ne vous inquiétez pas pour leur amitié, elle survit aux murs effondrés et aux budgets refusés. Ce qu'on retient de cette aventure, c'est qu'on ne fait pas de bonne télé avec que de la déco, on la fait avec des personnalités qui clashent et s'aiment à la fois. La pause est stratégique, nécessaire, et quand ils reviendront — car ils reviendront sûrement — ce sera probablement avec un budget Netflix, des maisons encore plus improbables et toujours autant de mauvaises blagues sur le papier peint. En attendant, on peut toujours revoir les saisons précédentes pour se souvenir du bon vieux temps du DIY à la sauce star.