Adam Sandler avec ses filles Sunny et Sadie lors de la réception de son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
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« Don’t Say Good Luck » sur Netflix : Sunny Sandler, la nouvelle star de la famille Sandler

Sunny Sandler, 17 ans, quitte les caméos de son père pour son premier rôle principal dans le teen drama musical « Don’t Say Good Luck » sur Netflix.

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Le 14 août 2026, Netflix dévoile « Don’t Say Good Luck », un teen drama musical qui marque un tournant dans l’histoire du clan Sandler. Pour la première fois, Sunny Sandler, 17 ans, n’est plus la petite sœur qui fait de la figuration dans les films de son père. Elle est l’héroïne, celle sur qui repose tout le poids d’un long-métrage. Ce film n’est pas un énième caméo familial : c’est le véritable lancement d’une carrière. Et tout est fait pour que ce lancement soit un succès retentissant.

Adam Sandler avec ses filles Sunny et Sadie lors de la réception de son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
Adam Sandler avec ses filles Sunny et Sadie lors de la réception de son étoile sur le Hollywood Walk of Fame. — Angela George at https://www.flickr.com/photos/sharongraphics/ / CC BY-SA 3.0 / (source)

Le premier rôle principal pour Sunny Sandler, 17 ans

Jusqu’ici, Sunny Sandler était une habituée des seconds plans. Elle apparaissait dans les productions Happy Madison comme un clin d’œil, une présence discrète qui amusait les fans. Avec « Don’t Say Good Luck », la donne change radicalement. Le film, réalisé par Julia Hart, raconte l’histoire de Sophie Birenbaum, une adolescente passionnée de théâtre qui décroche le premier rôle de la comédie musicale de son lycée, « Waitress ». Mais alors qu’elle s’apprête à briller sur scène, sa vie de famille s’effondre. Le drame personnel rattrape la fiction.

Ce synopsis, en apparence classique, cache une ambition plus grande. Le film veut montrer que Sunny Sandler n’est pas qu’une « nepo baby » parachutée par papa. Elle doit incarner un personnage complexe, traversé par des émotions contradictoires. Et pour la première fois, elle n’a pas le filet de sécurité d’un rôle comique ou d’une apparition de quelques minutes. Sophie Birenbaum est à l’écran quasiment tout le film. C’est un pari risqué, mais aussi une preuve de confiance de la part de Netflix et d’Adam Sandler.

Sophie Birenbaum, un personnage qui change la donne

Sophie Birenbaum n’est pas une lycéenne générique. C’est une « theater kid », une passionnée de scène qui vit pour les projecteurs et les numéros musicaux. Le personnage exige une double compétence : jouer la comédie et chanter. Sunny Sandler, qui a grandi dans l’univers du spectacle, semble taillée pour ce rôle. Les premières images de la bande-annonce la montrent interprétant des extraits de « Waitress » avec une assurance qui surprend.

Scène du film Don't Say Good Luck montrant un personnage féminin dans un intérieur domestique.
Scène du film Don't Say Good Luck montrant un personnage féminin dans un intérieur domestique. — (source)

Ce qui distingue Sophie des rôles précédents de Sunny, c’est sa vulnérabilité. Le personnage doit encaisser un choc familial — la séparation de ses parents — tout en maintenant sa passion pour le théâtre. C’est un équilibre délicat entre la joie de la scène et la tristesse du quotidien. Les scènes dramatiques alternent avec les répétitions musicales, créant un contraste qui met en valeur le registre de l’actrice. Pour une première expérience en tant que tête d’affiche, le défi est de taille.

Une date de sortie stratégique sur Netflix

Netflix a choisi une date précise pour la sortie de « Don’t Say Good Luck ». Le 14 août 2026 se situe en pleine fin d’été, juste avant la rentrée scolaire. C’est le moment idéal pour capter un public adolescent, celui qui passe ses derniers jours de vacances à binge-watcher du contenu sur la plateforme. En diffusant le film en exclusivité mondiale, sans passer par les salles obscures, Netflix mise sur un bouche-à-oreille numérique.

Cette stratégie de diffusion purement streaming a déjà fait ses preuves pour lancer de jeunes talents. Des films comme « To All the Boys I’ve Loved Before » ou « The Kissing Booth » ont transformé leurs actrices en stars mondiales grâce à Netflix. « Don’t Say Good Luck » suit le même modèle, mais avec un budget et un casting plus prestigieux. Le positionnement « fin d’été » permet aussi d’éviter la concurrence des blockbusters estivaux en salle et des séries événement de la rentrée. Tout est calibré pour que Sunny Sandler devienne le nom dont tout le monde parle en septembre.

De bébé dans « Grown Ups » à héroïne Netflix

Sunny Sandler n’a pas été parachutée du jour au lendemain sur le devant de la scène. Sa filmographie, bien que discrète, s’étend sur plus de quinze ans. Elle a littéralement grandi devant les caméras de son père. Cette longue immersion dans l’écosystème Happy Madison lui a offert un apprentissage unique, celui d’observer les plus grands comédiens de sa génération travailler. De bébé dans « Grown Ups » à héroïne de « Don’t Say Good Luck », le chemin est long, mais chaque étape a préparé le terrain.

Scène d'intérieur avec trois personnages partageant un moment autour d'un thé, dans un décor rétro.
Scène d'intérieur avec trois personnages partageant un moment autour d'un thé, dans un décor rétro. — (source)

L’avantage d’avoir Adam Sandler comme père, c’est l’accès à un réseau de talents hors norme. Kevin James, Chris Rock, Steve Buscemi, David Spade : Sunny a grandi entourée de ces visages familiers. Elle a pu les voir répéter, improviser, et surtout, comprendre les mécanismes de la comédie et du drame. Ce n’est pas un hasard si son jeu dans la bande-annonce de « Don’t Say Good Luck » semble déjà mature. Elle a eu les meilleurs professeurs du monde, sans jamais avoir à payer de cours d’art dramatique.

2010-2022 : la tradition des caméos chez Happy Madison

Le premier rôle de Sunny Sandler remonte à 2010, dans « Grown Ups ». Elle y apparaît en tant que bébé, un caméo qui passe inaperçu pour le grand public mais qui marque le début d’une tradition familiale. Dans les années qui suivent, elle enchaîne les apparitions : petite fille dans « Jack and Jill » (2011), enfant dans « Blended » (2014), et même un caméo vocal dans « Hôtel Transylvanie » (2012). Chaque film d’Adam Sandler devient une occasion de la glisser à l’écran, ne serait-ce que quelques secondes.

Ces apparitions ne sont pas anodines. Elles permettent à Sunny de se familiariser avec les plateaux de tournage, les contraintes techniques et le rythme de production d’Hollywood. Elle apprend à gérer le trac, à prendre la lumière, à réagir aux instructions des réalisateurs. C’est une formation sur le tas, sans pression médiatique. Personne n’attendait d’elle qu’elle soit brillante dans ces caméos. Elle pouvait observer, apprendre, et progresser à son rythme. En 2020, dans « Hubie Halloween », elle obtient un petit rôle parlé, un pas de plus vers la lumière.

« You Are So Not Invited to My Bat Mitzvah » (2023) : la rampe de lancement

Le véritable tournant arrive en 2023 avec « You Are So Not Invited to My Bat Mitzvah ». Pour la première fois, Sunny partage l’affiche avec sa sœur Sadie et sa mère Jackie dans un rôle de premier plan. Le film, une comédie teen centrée sur les rivalités et les amitiés adolescentes, rencontre un succès surprenant sur Netflix. Les critiques saluent la fraîcheur et la sincérité du jeu des jeunes actrices.

Scène d'adieu ou de retrouvailles dans le film Don't Say Good Luck.
Scène d'adieu ou de retrouvailles dans le film Don't Say Good Luck. — (source)

Ce film sert de galop d’essai pour Sunny. Elle y démontre qu’elle peut porter une intrigue, gérer un personnage sur la durée et interagir avec un casting sans l’ombre de son père. Le succès du film prouve aussi que le public est prêt à l’accepter comme actrice à part entière, et non comme simple « fille d’Adam Sandler ». « You Are So Not Invited to My Bat Mitzvah » est le tremplin parfait : assez proche des codes familiaux pour rassurer, assez indépendant pour montrer son potentiel.

Devenir Sophie Birenbaum : le saut dans l’inconnu

Avec « Don’t Say Good Luck », Sunny Sandler franchit un palier supplémentaire. Pour la première fois, elle n’est plus entourée de sa famille à l’écran. Sa sœur Sadie n’est pas au casting. Sa mère Jackie non plus. Son père Adam est producteur, mais il n’apparaît pas dans le film. Sunny doit interagir avec un casting de prestige !— Melanie Lynskey, Steve Buscemi, Bebe Neuwirth — sans le filet de sécurité du clan.

Ce saut dans l’inconnu est un test décisif. Si elle réussit à tenir tête à des acteurs aussi expérimentés, elle prouvera qu’elle a sa place dans le métier. Les premières images suggèrent qu’elle est à la hauteur. Sa présence à l’écran est naturelle, son regard porte une émotion qui dépasse le simple jeu de scène. Sophie Birenbaum n’est pas une version édulcorée de Sunny Sandler. C’est un personnage à part entière, et Sunny semble prête à le défendre.

Julia Hart, une réalisatrice indie aux commandes

Le choix de Julia Hart comme réalisatrice n’est pas anodin. Adam Sandler et Netflix auraient pu confier ce projet à un faiseur lambda, un réalisateur de comédies familiales sans ambition artistique. Ils ont préféré miser sur une cinéaste indie reconnue pour son regard sensible sur l’adolescence. Julia Hart a signé des films comme « Miss Stevens », « Fast Color » et « Stargirl », tous salués par la critique pour leur approche nuancée des émotions adolescentes.

Ce choix envoie un signal fort : « Don’t Say Good Luck » ne sera pas un teen movie générique. C’est un vrai film de passage à l’âge adulte, crédible et sensible, qui prend le temps de développer ses personnages. Julia Hart apporte une rigueur et une exigence qui élèvent le projet. Pour Sunny Sandler, travailler avec une réalisatrice de ce calibre est une chance inouïe. Elle apprend aux côtés d’une artiste qui sait diriger les jeunes acteurs et actrices avec précision.

Julia Hart, spécialiste des adolescentes complexes

Julia Hart a construit sa réputation sur sa capacité à capturer les émotions adolescentes avec authenticité. Dans « Miss Stevens » (2016), elle suit une professeure de théâtre et ses élèves, explorant les tensions entre l’âge adulte et l’adolescence. Dans « Stargirl » (2020), elle adapte le roman de Jerry Spinelli avec une sensibilité qui évite le piège du sentimentalisme. Son travail avec Grace VanderWaal, jeune chanteuse devenue actrice pour ce film, prouve qu’elle sait guider des talents non confirmés vers des performances solides.

Pour Sunny Sandler, cette expérience est précieuse. Julia Hart ne la traite pas comme une starlette, mais comme une actrice en devenir. Elle pousse ses interprètes à explorer des émotions complexes, à sortir de leur zone de confort. Les répétitions de « Don’t Say Good Luck » ont duré plusieurs semaines, un luxe rare dans l’industrie du streaming. Hart a pris le temps de construire la confiance avec Sunny, de l’aider à trouver la vérité de son personnage.

La patte visuelle de Julia Hart

Ce que Julia Hart apporte d’unique à « Don’t Say Good Luck », c’est une direction artistique soignée. Ses films se distinguent par une photographie lumineuse, des couleurs saturées qui évoquent à la fois la nostalgie et l’espoir. « Fast Color », son film de super-héros indie, mélangeait réalisme magique et drame familial avec une esthétique épurée. On retrouve cette patte dans les premières images de « Don’t Say Good Luck » : des plans larges sur les couloirs du lycée, des gros plans sur les visages en pleine émotion, des scènes de comédie musicale filmées avec un soin chorégraphique.

L’alliance entre Happy Madison, studio connu pour ses comédies grand public, et le regard d’auteure de Julia Hart est inattendue. Mais elle fonctionne. Le film ne renie pas ses origines familiales, mais il les transcende avec une ambition artistique. Les numéros musicaux ne sont pas de simples interludes : ils sont intégrés à la narration, portés par une mise en scène qui fait respirer les chansons. C’est ce mélange qui fait de « Don’t Say Good Luck » un projet à part dans la filmographie de la famille Sandler.

Un casting de luxe au service de la relève

La plus grande force de « Don’t Say Good Luck » est son casting. Sunny Sandler n’a pas à porter le projet seule. Elle est épaulée par des acteurs et actrices oscarisé·es, emmyisé·es et vétéran·es qui donnent une épaisseur au récit. Chaque nom ajouté à la distribution est un gage de qualité. Melanie Lynskey, Steve Buscemi, Bebe Neuwirth, Max Greenfield, Stephanie Beatriz : le film réunit des talents de générations et de registres différents, tous au service de l’héroïne.

Ce casting cinq étoiles n’est pas un simple effet de manche. Chaque acteur a un rôle précis dans l’intrigue, une fonction narrative qui dépasse le simple caméo. Ils sont là pour soutenir Sunny, pour lui donner la réplique, pour créer un écrin de qualité autour de sa performance. C’est une stratégie éprouvée à Hollywood : entourer un jeune talent de vétérans pour le rassurer et le faire briller.

Melanie Lynskey, une caution prestige dans le rôle de la mère

Melanie Lynskey incarne la mère de Sophie Birenbaum. L’actrice, connue pour son rôle dans « Yellowjackets » et ses performances dans des films indépendants, apporte une gravité et une humanité qui ancrent le drame familial. Sunny Sandler elle-même n’a pas caché son admiration. Dans une interview pour Tudum, elle a déclaré : « Melanie est l’une des plus grandes actrices de sa génération. Elle peut tirer de vous des choses que vous ne saviez même pas que vous aviez. »

Cette citation en dit long sur l’ambiance sur le plateau. Sunny ne considère pas ses partenaires comme des simples collègues, mais comme des modèles. Travailler avec Lynskey, c’est recevoir une masterclass de jeu d’acteur chaque jour. La présence de l’actrice, récompensée par un Emmy pour « Yellowjackets », donne aussi une crédibilité critique au film. Les spectateurs adultes, qui pourraient être rebutés par un énième teen drama Netflix, seront attirés par son nom.

La touche Buscemi et Neuwirth

Steve Buscemi et Bebe Neuwirth complètent le casting avec leur aura unique. Buscemi, acteur culte de « Reservoir Dogs », « Fargo » et « The Big Lebowski », n’a jamais hésité à jouer dans des productions décalées. Sa présence dans un teen drama musical peut surprendre, mais elle est un signe de la qualité du projet. Il incarne probablement un professeur ou un mentor, un rôle qui lui permet d’apporter sa touche d’humour et de bienveillance.

Bebe Neuwirth, doublement emmyisée pour « Cheers » et star de Broadway, apporte une légitimité théâtrale au film. Son expérience des comédies musicales est un atout précieux pour les scènes de « Waitress ». Elle connaît les chansons de Sara Bareilles sur le bout des doigts et peut guider Sunny dans l’interprétation des numéros musicaux. Leur simple présence élève le projet et le sort du lot des teen movies standards.

Jack Champion et Scarlett Estevez : la jeunesse au casting

Pour incarner l’univers du lycée, le film mise sur des jeunes acteurs en pleine ascension. Jack Champion, révélé par « Avatar : La Voie de l’eau » et « Scream VI », apporte une fraîcheur Gen Z. Son expérience des blockbusters lui a appris à gérer la pression des grands plateaux. Il forme avec Sunny un duo dynamique, celui de deux adolescents qui partagent la scène et les épreuves.

Scarlett Estevez, connue pour son rôle dans « Lucifer », complète le panel des jeunes acteurs. Sa présence ancre le film dans son époque et crée une dynamique de groupe crédible. Le lycée de « Don’t Say Good Luck » n’est pas un décor de carton-pâte : c’est un lieu vivant, peuplé de personnages secondaires qui ont leur propre histoire. Ce casting jeune et talentueux permet à Sunny de ne pas être seule face aux caméras, mais de faire partie d’un ensemble cohérent.

Une comédie musicale « Waitress » en son cœur

« Don’t Say Good Luck » n’est pas qu’un drame : c’est une comédie musicale. La pièce « Waitress », adaptée du film d’Adrienne Shelly et du musical de Broadway, est au centre de l’intrigue. Sophie Birenbaum prépare le premier rôle de cette comédie musicale, et les chansons de Sara Bareilles rythment le film. Cet aspect musical est une arme secrète pour conquérir le public adolescent et créer un buzz viral.

La musique a toujours été un vecteur puissant dans les teen dramas Netflix. Des films comme « To All the Boys I’ve Loved Before » ou « The Kissing Booth » ont vu leurs bandes originales devenir des phénomènes sur les plateformes de streaming et sur TikTok. « Don’t Say Good Luck » suit la même recette, mais avec une matière première d’exception : les chansons de « Waitress », déjà cultes pour les fans de comédies musicales.

Pourquoi « Waitress » est le choix parfait

Le choix de « Waitress » comme comédie musicale dans le film n’est pas anodin. Le musical raconte l’histoire de Jenna, une serveuse enceinte qui cherche à s’émanciper d’un mariage étouffant en participant à un concours de pâtisserie. Sophie Birenbaum, coincée entre son amour de la scène et l’effondrement de sa cellule familiale, vit un écho puissant à cette histoire. La musique devient une échappatoire, un moyen de mettre des mots sur des émotions qu’elle n’arrive pas à exprimer dans la vie réelle.

Ce parallèle métatextuel donne une profondeur au film. Les chansons de « Waitress » ne sont pas de simples numéros de divertissement : elles commentent l’intrigue, révèlent les pensées intimes de Sophie. Quand elle chante « She Used to Be Mine », elle ne parle pas seulement du personnage de Jenna, elle parle d’elle-même, de la peur de perdre ce qu’elle a de plus cher. Cette superposition de sens est typique du travail de Julia Hart, qui aime les récits en miroir.

La bande originale, arme secrète pour la Gen Z

Le pouvoir de la musique dans les teen dramas Netflix est immense. Les chansons deviennent des hymnes pour une génération, des sons qui accompagnent les vidéos TikTok, les stories Instagram et les playlists Spotify. « Don’t Say Good Luck » a tout pour créer ce phénomène. Les chansons de Sara Bareilles, compositrice de « Waitress », sont déjà des tubes en puissance. Leur mélange de pop et de théâtre les rend accessibles et mémorables.

Netflix a déjà rodé cette stratégie avec des films comme « The Prom » ou « tick, tick… BOOM! », où les bandes originales ont généré des millions d’écoutes. Pour « Don’t Say Good Luck », la plateforme prévoit une campagne marketing centrée sur la musique : extraits des chansons sur les réseaux sociaux, challenges de reprises, playlists officielles. Si le buzz fonctionne, Sunny Sandler pourrait devenir aussi connue pour sa voix que pour son jeu d’actrice.

Nepo baby ou nouvelle icône ?

Le débat sur les « nepo babies » agite Hollywood depuis plusieurs années. Ces enfants de stars, accusés de bénéficier d’un passe-droit, sont souvent critiqués pour leur manque de légitimité. Sunny Sandler n’échappe pas à cette étiquette. Fille d’Adam Sandler, l’une des plus grosses stars de la comédie mondiale, elle a grandi dans un univers où les portes s’ouvrent plus facilement. Mais son parcours montre une stratégie de carrière réfléchie, qui pourrait bien faire taire les critiques.

Loin de se précipiter vers les projecteurs, Sunny a progressé lentement, étape par étape. Elle a fait ses classes dans des petits rôles, puis un premier rôle dans un film familial, et enfin ce rôle dramatique exigeant. Chaque choix semble calculé pour construire une crédibilité artistique. Si « Don’t Say Good Luck » séduit la critique et le public, le débat s’éteindra au profit de la reconnaissance de son talent.

L’héritage Sandler : privilège ou pression insurmontable ?

Être la fille d’Adam Sandler comporte des avantages évidents. L’accès aux productions Happy Madison, la possibilité de travailler avec les meilleurs comédiens, un coaching paternel gratuit : autant de privilèges que peu de jeunes acteurs peuvent espérer. Mais cet héritage a aussi un prix. Sunny est constamment comparée à son père, soupçonnée de ne devoir sa carrière qu’à son nom de famille. Chaque performance est scrutée, chaque faux pas amplifié.

La pression est immense. Sunny doit prouver qu’elle mérite sa place, non pas en dépit de son père, mais par son propre talent. Les accusations de piston sont difficiles à contrer, surtout quand on débute. La seule défense possible, c’est le travail. Et Sunny semble l’avoir compris. Plutôt que de réclamer des rôles, elle a accepté des apparitions modestes, appris son métier dans l’ombre, et attendu le bon moment pour prendre la lumière.

Titre du film Don't Say Good Luck sur fond noir.
Titre du film Don't Say Good Luck sur fond noir. — (source)

La stratégie de la preuve par l’œuvre

« Don’t Say Good Luck » est le moment de vérité. Si le film séduit critique et public, le débat sur le népotisme s’éteindra au profit de la reconnaissance de son talent. Les premières images de la bande-annonce montrent une actrice mature, capable de porter des scènes dramatiques sans tomber dans le surjeu. Son regard, sa gestuelle, sa voix : tout semble calibré pour une performance crédible.

Mais le test ne fait que commencer. Le 14 août 2026, des millions d’abonnés Netflix découvriront Sunny Sandler pour la première fois sans le filtre de la famille. Ils la jugeront sur son talent, pas sur son nom. C’est une pression énorme pour une jeune fille de 17 ans. Mais si elle réussit, elle deviendra bien plus que « la fille d’Adam Sandler ». Elle sera Sunny Sandler, actrice.

Conclusion : Sunny Sandler, le pari réussi de « Don’t Say Good Luck » ?

Le chemin parcouru est impressionnant. De la petite fille gag dans « Grown Ups » à l’héroïne pleine d’assurance de « Don’t Say Good Luck », Sunny Sandler a gravi les échelons un à un. Elle a accepté les seconds rôles, appris des meilleurs, et attendu son heure. Aujourd’hui, à 17 ans, elle est prête à prendre la lumière.

Netflix a mis toutes les chances de son côté : une réalisatrice indie de talent, un casting cinq étoiles, une bande originale puissante, et une stratégie de sortie calibrée pour le public adolescent. « Don’t Say Good Luck » a tout pour devenir le teen drama de la rentrée 2026. Et Sunny Sandler a tout pour devenir la nouvelle icône de sa génération.

Reste à savoir si ce film marque le début d’une nouvelle franchise Netflix portée par la jeune actrice. Les rumeurs d’un second volet circulent déjà, et le potentiel commercial est évident. Mais pour l’instant, l’essentiel est ailleurs. Sunny Sandler a prouvé qu’elle avait les épaules pour porter un film. Le reste suivra.

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Questions fréquentes

Qui est Sunny Sandler dans Don't Say Good Luck ?

Sunny Sandler, 17 ans, est l'héroïne du teen drama musical Don't Say Good Luck sur Netflix. Elle y incarne Sophie Birenbaum, une adolescente passionnée de théâtre qui obtient le premier rôle de la comédie musicale Waitress.

Quelle est la date de sortie de Don't Say Good Luck ?

Le film Don't Say Good Luck sort le 14 août 2026 sur Netflix en exclusivité mondiale. Cette date a été choisie stratégiquement pour capter le public adolescent en fin d'été, juste avant la rentrée scolaire.

Qui a réalisé le film Don't Say Good Luck ?

Le film a été réalisé par Julia Hart, une cinéaste indépendante reconnue pour des films comme Miss Stevens, Fast Color et Stargirl. Son regard sensible sur l'adolescence apporte une crédibilité artistique au teen drama.

Quels acteurs célèbres jouent dans Don't Say Good Luck ?

Le casting comprend Melanie Lynskey, Steve Buscemi, Bebe Neuwirth, Max Greenfield, Stephanie Beatriz, ainsi que les jeunes acteurs Jack Champion et Scarlett Estevez. Sunny Sandler est entourée de vétérans qui la soutiennent dans son premier rôle principal.

Don't Say Good Luck est-il une comédie musicale ?

Oui, le film est une comédie musicale centrée sur la pièce Waitress, avec des chansons de Sara Bareilles. Les numéros musicaux sont intégrés à la narration et servent d'échappatoire émotionnelle pour l'héroïne Sophie Birenbaum.

Sources

  1. Don't Say Good Luck - Wikipedia · en.wikipedia.org
  2. Check Out the Trailer for Netflix’s New Coming of Age Story, ‘Don’t Say Good Luck’ · beautifulballad.org
  3. Vidéo : Regardez Sunny Sandler dans la bande-annonce de DON'T ... · broadwayworld.com
  4. deadline.com · deadline.com
  5. en.wikipedia.org · en.wikipedia.org
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Vincent Charbot @retro-screen

Je suis nostalgique et je l'assume. Né à la mauvaise époque, j'aurais dû grandir dans les années 80. Projectionniste dans un cinéma de répertoire à Nice, je vis entouré de films que la plupart des gens n'ont jamais vus. Je compare les remakes aux originaux (spoiler : l'original gagne souvent), je redécouvre des classiques oubliés, et je collectionne les VHS. Le générique de Retour vers le Futur me donne encore des frissons.

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